Sauf que les marieuses vous mariaient dans votre village et que le village est devenu global. Les nouvelles technologies de la communication donnent accès à n’importe qui (à condition d’avoir une connexion internet) à cette énooorme base de données. Dans certains pays, il ne s’agit plus de flirter mais bien d’imaginer accéder à une meilleure condition. Avec des déconvenues. Comme chez nous d’ailleurs. Les sites de rencontres, se révèlent souvent être des miroirs aux alouettes (faux profils, petits mensonges par omission…). Les réseaux sociaux sont parfois de plus grands viviers de rencontres potentiels (les amis de mes amis…). Mais qui accepter dans son cercle ? Finalement trop de choix peut tuer le choix ! Et le passage du virtuel au réel peut être difficile. Bien à l’abri derrière son écran, la relation s’installe dans un confort d’idéalisation. Comme les bonne vieilles relations épistolaires de nos aïeux…

De son côté, le téléphone portable est aussi devenu un grand médiateur de nos sentiments. En Palestine, c’est un moyen d’échapper aux filets de l’autorité familiale (et surtout paternelle/fraternelle), pour tomber dans ceux du petit ami (Charybde en Scylla ?). Au moins apprennent-elles une forme de désobéissance (en bravant les interdits et trouvant des stratégies pour tromper les surveillances). De façon plus légère vous pourrez lire cet article canadien sur le bon usage des nouvelles technologies dans le code amoureux.

Enfin le dernier né : Myzoda. C'est un petit objet à porter sur soi (vous remarquerez le design...) dans lequel vous entrez votre profil et qui vibre et s’éclaire quand un profil compatible s’approche… Bon ok, avant que tout le monde s’équipe, on va avoir le temps de participer à quelques dîners organisés par des amis toujours bien intentionnés…


PS : Pour la note culturelle : évidemment les artistes ont commencé à s’intéresser à cette problématique.