Entre deux colis, hier, j'ai pris le temps de participer à une émission très intéressante sur le phénomène des Mompreneurs en France

Les mompreneurs, ce sont ces femmes qui choisissent de se lancer dans la création d'entreprises (souvent sur Internet) avec pour objectif d'avoir une souplesse de l'emploi du temps qui permettra de concilier au mieux vie familiale et vie professionnelle.

Dans la pratique, on commence à travailler de chez soi, en jonglant avec les horaires de nounou, du ménage, des courses, etc. Et, si l'essai est transformé, on poursuit et on se retrouve à la tête d'une petite entreprise florissante.

Pour ne rien vous cacher, c'est ce moment qui est difficile à négocier : celui où l'activité professionnelle prend de plus en plus de temps et demande de nouveaux moyens humains et financiers.

Cela fonctionne par périodes, mais certains jours j'ai du mal à conjuguer mon rôle de Maman avec celui de chef d'entreprise. Après quatre ans à ce rythme, mon constat reste le même qu'au début : la seule différence entre la Mompreneur et le chef d'entreprise classique, c'est que sa journée est découpée différemment.

Et il ne faut jamais perdre de vue que quand les journées s'étirent et que l'exception n'est pas la soirée travaillée mais plutôt la soirée libre, il faut être capable de résister à la pression...


Si le sujet vous intéresse, vous pouvez écouter l'émission en entier ci-dessus. Mon témoignage figure à la moitié du temps au milieu de celui d'autres créatrices d'entreprise que vous (re)connaitrez peut-être :

Anne-Laure Constanza pour Envie de fraises ; Céline Fenié pour Mamanshopping, Christèle Simeoni pour Zolimôme, Charlotte Gaillard, pour Berceau Magique, Nadia Djekkoubi, fondatrice d’Instemporel ; Sandrine Franchet, pour Cousette entre copines, Florence Fouillet, pour Naturalglam, Pascale Muscat, fondatrice d’Archipel Parfums, et Marlène Schiappa, fondatrice de Maman travaille.