Il y a des jours où on a l'impression de se battre contre des moulins à vent. Des jours où les répondeurs téléphoniques hébergent vingt messages urgents par jour, où les boites mail débordent, où les listes s'étirent à l'infini.

Il y a des semaines où ce type de journées se comptent sur les six doigts de la main, où il faut s'armer de son bâton de pèlerin, répondre (vite), râler(parfois), et décider (toujours).

Quand tu en sors, tu es content d'avoir tout géré mais véritablement vidé de ta substance.

En conséquence de quoi, ce matin je n'ai qu'un seul mot à la bouche : CAFÉ !

*ok, sur le titre, j'exagère un peu. Si c'était autant la loose que sur le tournage du film de Gillian, je serais encore planquée sous ma couette à l'heure qu'il est...