Tout d'abord en tant que cyber-acheteuse, et même acheteuse tout court, la FNAC est une enseigne qui a une bonne image, qui inspire confiance. Il m'arrive fréquemment de repérer des produits en magasin et de les acheter sur le site (ou vice versa).

Ensuite, comme beaucoup d'inetrnautes, je revends et j'achète du matériel d'occasion sur le web. J'ai eu toutes sortes d'expériences plus ou moins positives avec ce système. L'idée de bénéficier de la garantie du SAV Fnac est un très bon argument pour me convaincre de passer par eux.

Enfin, cela s'inscrit dans la suite logique de l'annonce de fermetures de nombreux magasins (stratégie qu'avait eu Apple dès 2000, pour se concentrer sur l'Apple Store). En réduisant ses points de vente, il fallait que la Fnac revoit sa manière de se positionner sur le web où les profils et les comportements d'acheteurs ne sont pas les mêmes que dans le retail classique.

En conclusion, cela marque un sacré tournant dans l'histoire de la Fnac. On s'éloigne encore plus du statut de vendeur de produits culturels haut de gamme pour s'approcher d'une activité beaucoup plus généraliste et grand public. Le risque ? Ternir son image auprès de ses clients historiques, plutôt urbains et avides de conseils en matière de culture.

Pour ma part, je suis une adhérente de longue date à la Fnac et si j'apprécie aller en magasin et obtenir de bons conseils, vendre mes produits d'occasion sur www.fnac.com, je suis pour ! Et vous ?