De l'information à ne plus savoir qu'en faire

D'un côté, on n'a jamais autant "appris" qu'aujourd'hui. Cela fait des années que je surfe mais cela m'étonne toujours autant de pouvoir être dans mon jardin et me  documenter sur le meilleur moyen d'éradiquer des larves de moustiques (qui pullulent dans ma piscine) tout en jetant un œil distrait à Home, le film de Yann Arthus-Bertrand.

Le risque dans tout cela, c'est un peu la surconsommation d'information. Comment faire le tri dans tout ce qui s'imprime dans notre cerveau et séparer l'utile du futile, le vrai du faux ?

Toute la dimension du réseau

En cinq ans sur Bagatelles, j'ai rencontré beaucoup de gens. Finalement, je considère que mon activité en ligne a fait du bien à ma vie sociale, entre autres parce que je m'y suis fait des amis avec lesquels je reste en contact quelle que soit la distance qui nous sépare.

Du temps perdu pour la vraie vie ?

Mes usages de Facebook ou de Twitter ont une dimension pro qui fait que je les intercale entre mes heures de travail. Si on devait faire le compte, je dirais qu'entre le blog et les réseaux sociaux, ça représente environ une heure par jour passée à rédiger un billet ou à poster un tweet.

Comme le dérapage est vite arrivé, je restreint volontairement mon temps sur Facebook.

Twitter : c'est encore plus chronophage ?

Je ne vous cache pas que j'aime beaucoup Twitter. Cela permet de partager un article, un lien ou une humeur en moins de dix secondes. Par contre, c'est vite très prenant : on répond aux amis, on échange des infos et on s'aperçoit un peu plus tard que ça fait déjà une heure qu'on y est et qu'il est plus que temps d'aller se coucher...

Bref, tout ça pour dire qu'on peut effectivement devenir complètement accro des réseaux sociaux. Mais il y a aussi des avantages à tout ça : ma  révolution numérique à moi est celle qui a abolit mes frontières, élargit mon cercle "d'amis" et m'a permis d'apprendre chaque jour un peu plus !