Le casting


Gaëlle pour évoquer nos projets de coffrets cadeaux et pour présenter les nouveautés produits. Elle pourrait également donner des conseils sur le shopping en ligne (c'est la reine du bon plan), mais elle n'en a malheureusement pas le temps.

Candice pour les sujets autour des tendances, de société et tous ceux qui demandent plus de recherches (elle a également hérité des tests produits, mais ne le sait pas encore).

Hadrien pour sa chronique éponyme, qui existe depuis 2005. C'est l'électron libre du groupe qui a commencé dès les débuts et a participé à ce côté sympa et proche du blog.

Mathilde
pour la partie "journal d'une entrepreneuse" et sujets autour du web. C'est la "responsable de la publication" (donc celle qu'on jettera en prison si un billet ou un commentaire est injurieux, diffamatoire, antisémite, etc.)

Le pitch

Côté filles, tout est fluide. Gaëlle et Candice proposent des idées de billet, ou héritent d'un sujet en particulier sur lequel écrire. A partir du moment où le sujet est validé, elles sont autonomes sur la rédaction et la mise en ligne.

Le vrai souci, ce sont les deux piliers historiques du blog, à savoir Hadrien et moi. La seule interdiction qui a toujours été posée est la suivante : ni politique, ni religion. Pour le reste, c'était carte blanche.
Le truc, c'est qu'avec le temps et l'augmentation du nombre de lecteurs (au début on écrivait pour les cinq proches qui connaissaient le site), on a fini par se sentir moins libres et par produire un contenu plus lisse, moins personnel. Surtout moi, d'ailleurs.

Hadrien - avec son caractère de cochon - a toujours pris un malin plaisir à jouer les dissidents, ce qui a généré autant de franches rigolades que de petites escarmouches sur la manière de traiter les sujets.

Finalement, c'est un désaccord sur ce fameux billet polémique qui nous a permis de faire le point sur le blog. En le voyant le titre du billet en question, j'ai failli recracher mon café du matin, je l'ai mis hors ligne et j'ai appelé Hadrien dans la foulée.

On en a parlé assez longuement, revenant sur les thématiques du blog, la manière dont on voyait les choses, le plaisir qu'on avait (ou pas) d'écrire ici.

Epilogue

La conclusion de tout cela reste à définir, mais ce qui nous donne envie de publier au quotidien, ce n'est pas seulement l'enjeu professionnel pour Bagatelles, mais c'est également le plaisir d'écrire et de se reconnaitre dans ce blog.

Il y a donc un point d'équilibre à trouver entre un rédactionnel libre et sans fard, et le contenu d'un blog d'entreprise (pour paraphraser Hadrien : faire du "billet qui fait sourire, réfléchir et qui fait acheter plein de jolis cadeaux bagatelles pour la fête des mères").

Aujourd'hui, je pense qu'en nous posant trop de limites, le blog risque de devenir fade. Et pour tout vous avouer, même s'il est parfois ingérable, je n'ai aucune envie de voir mon gros con de chroniqueur préféré partir ailleurs. Vous en pensez quoi, vous ?