Plus que deux semaines avant de fermer le camion. Je suis dans les cartons, sur les cartons, sous les cartons... Ma vie est un carton sans fin, entre ceux de la journée pour Bagatelles et ceux de mes soirées pour emballer tout le bazar accumulé au cours de ces cinq dernières années à Versailles.

J'avoue que c'est plus sportif que je ne l'imaginais de gérer en même temps deux déménagements, un pro et un perso, tout en continuant à être présente sur tout le reste (boulot, varicelle d'Adèle, courses-cuisine-ménage). Je partage mon temps entre Bagatelles le jour et la préparation du déménagement, la nuit.

Histoire de compliquer la donne, Adèle et moi sommes toutes deux équipées de l'option "je ne jette rien, ça peut toujours servir". Entre les trucs inutiles (donc indispensables), les souvenirs (qui sont plus nombreux à chaque déménagement) et les essentiels (à déménager en priorité), ce sont des dizaines de piles qui commencent à s'entasser partout.

Plus l'échéance approche et plus je me sens comme le dernier jour des grandes vacances, celui où il faut enfiler ses chaussettes alors qu'on a encore du sable sur les pieds. Bon, vivement le 15 juillet, que je sois sur ma presqu'île... :-)