Je commence des billets, puis je les efface.

J'ai du mal à faire la part des choses entre l'intéressant, le futile, le personnel et le professionnel.

J'ai du mal à prendre le temps de me concentrer sur trois paragraphes, à écrire ma pensée sans digressions absurdes.

Je crois que c'est désormais un fait avéré : je souffre du syndrome de la page (html) blanche.