Des parapluies, j'en ai eu des dizaines. Ceux vendus à la sauvette, dont les baleines se retournent au premier coup de vent ; les technologiques, bloqués "ouvert" dès la 2eme utilisation ; les ultra-légers avec manche en aluminium ionisé, égarés sur les banquette d'un café ; le grand parapluie rouge, oublié dans un taxi...

Bref, le parapluie est au piéton ce que le briquet Bic est au fumeur : l'accessoire indispensable qu'on remplace avec une régularité affligeante. Et j'en ai encore oublié un, chez des amis, hier soir.

Du coup, je me demandais si ça serait une bonne opération d'en commander une centaine d'un coup. Comme ça j'en ai jusqu'à la fin de ma vie. Avec un peu de chance, ma progéniture héritera même de la fin du stock...