C'est la question existentielle du moment et c'est Joëlle qui me l'a posée. J'ai un peu traîné pour répondre et je me demandais ce que j'allais bien pouvoir en dire, vu que je crois m'être toujours comportée sans m'encombrer de distinctions de sexe.

Bref, tout ça pour en arriver à un constat majeur : si j'étais née garçon, on aurait pensé de moi que je suis un pervers qui fréquente les sex-shops au lieu d'être cette jeune femme émancipée qui s'intéresse au marché de l'érotisme.

Bon, ok, je sors...