Par Mathilde - dans Au fil de l'eau

Bon, y a eu comme un transfert spatio- tempo- comportemento- jenesaisquoi, mais de cigale, je suis devenue fourmi. Depuis un an, finies les nuits blanches à danser, rire et chanter, bonjour les nuits blanches à travailler...

Avant de mourir d'épuisement à la tâche (sortez les kleenex), je me suis pris un billet pour aller passer quelques jours dans un petit havre de paix, un endroit où on prend le café en terrasse, où les murs ont des couleurs, et où la vie est pleine de cette chaleur un peu chaotique que j'affectionne tant.

Pas d'enfants, pas de contraintes, pas d'horaires. Le bonheur. Avec un peu de chance, j'aurai à faire tout un tas de ces petits bricolages qui permettent de se vider la tête puis de s'asseoir longuement pour admirer son travail. Plus que deux jours avant le départ, j'ai hâte, j'ai hâte !