Par Mathilde - dans Au fil de l'eau

Alors que le rythme des commandes retrouve tout doucement son cours normal (surtout parce qu'on a plus grand chose à vendre d'ailleurs), je me dégonfle comme un ballon de baudruche. Petite baisse de forme, les yeux qui papillotent le matin, et une grosse, énorme flemme de faire quoi que ce soit.

Habituellement, je prends des vacances en janvier, une semaine de soleil, beaucoup de glande, quelques soirées Mojito, des siestes à n'en plus finir, des bouquins, etc. Mais cette année, je sens bien que ça ne va pas être possible parce que sur ces dernières semaines, les méthodes de travail de Bagatelles, qui étaient valables sur des petits volumes, sont apparues complètement inadaptées à des commandes plus massives. Il faut que je repense tout ça.

Alors je m'interroge : là, ça serait le bon moment pour me prendre quelques jours, me mettre au vert en appliquant une notion de développement durable à moi-même. Mais il faut que je bosse un peu. Je crois bien que je vais aller m'enfermer quelques jours à la campagne, en montagne, ou au bord de la mer... histoire de prendre du recul pour envisager l'année à venir chez Bagatelles. Mais loin de toute tentation internet, pour bosser dans un contexte serein où je ne serai tentée ni de regarder mes stats, ni de checker mes mails et encore moins de répondre au téléphone.

Bref, je cherche ce paradis où la fracture numérique est une réalité. Vous avez des bonnes adresses à me refiler ?

PS : rien à voir, mais c'est la belle saison des amarylis...