Par Mathilde - dans Au fil de l'eau

Au cours des deux derniers jours, on a mangé du raphia matin-midi-soir, et les stocks sont tellement vides que j'en suis malade. Nos cadeaux contenant des chocolats ? On en a plus. Les commandes d'entreprises sur des volumes importants et des délais serrés ? Plus possible sur la plupart des références. Je me maudis depuis hier en me traitant d'entrepreneuse du dimanche

Franchement, ça serait con de ne pas avoir anticipé la croissance au point de frôler le chômage technique. Même si une virée très matinale à Rungis m'a permis de limiter les dégâts et de remplir la bagatelles-mobile jusqu'au plafond (on va même dire que j'en avais jusque derrière les oreilles).

Alors, avis à mes chers fournisseurs, je vous baiserai les pieds si vous nous livrez les réassorts avant la trêve de Noël. Sinon, il ne nous restera plus qu'à noyer notre chagrin et notre ennui dans le Champagne, seul produit sur lequel j'avais prévu des stocks amplement suffisants...

En préparation ce matin : une commande pour Guerlain - qui nous avait déjà confié ses cadeaux l'année dernière - et une autre pour la Seita...