par Hadrien - dans La chronique d'Hadrien

Qui n'aime pas? Non, mais c'est pas de ça que je veux vous parler en fait, mais y'a un lien, vous verrez plus tard.

En fait, comme promis, je vais vous raconter mes gros malheurs du week-end. Je commence à digérer alors je peux commencer à en parler.

Il faisait chaud vendredi dernier et j'ai proposé à Mathilde et à toute sa petite famille un grand pique-nique sportif en forêt de Fontainebleau pour le lendemain. Quand je dis sportif, c'est surtout pour Mathilde qui crâne depuis des semaines en disant qu'elle fait 800 pompes et tractions par jour pour se préparer à aller grimper à Fontainebleau aux beaux jours. Moi, ma participation se limite à jouer avec Adèle dans le sable pendant que sa mère joue à grimper sur des gros cailloux. On pique-nique, Mathilde grimpe sur trois rochers et déclare forfait (bravo pour cette intense préparation physique) je joue dans le sable avec Adèle et, pour nous remettre de tous ces efforts, on se dirige vers Milly-la-forêt pour se trouver une terrasse de bistro avec coca frais et glaces maisons. Pas de Coca, que du Pepsi, ça commence mal, je prends un Gini. Glaces maison incroyables. Une double praliné-vanille s'il vous plait.

C'est là que tout a basculé. Mais avant d'en venir aux faits, il faut que je rappelle des éléments importants. Souvenez-vous que ma voiture avait été violée et que j'avais eu beaucoup de mal à me remettre de ce traumatisme. Je ne supporte toujours pas la couleur du rétro-éclairage de mon nouvel autoradio. En plus, pour la première fois en 5 ans (il était temps) j'ai fait le ménage dans ma voiture. A fond. Aspirateur et tout et tout. C'est là que tout a basculé, disais-je. De retour à mon fier et propre véhicule, nous constatons avec horreur qu'un imbécile dégénére s'est amusé à asperger de peinture toutes les voitures de la rue. Je gratte ce que je peux, on file au lavage auto de l'Intermarché le plus proche, rien n'y fait! Deux heures plus tard, la peinture est péniblement partie du pare-brise et des vitres latérales, à grands coups de lame de rasoir. Pour la carosserie, c'est foutu. Ma voiture est défigurée pour toujours. Vous comprenez maintenant que la douleur était trop intense pour que je vous raconte tout ça à chaud.

Le trajet Milly-Versailles était forcément un peu tendu, je n'ai pas desserré les mâchoires et j'ai imposé ma musique ringarde à fond sur l'autoradio dont je ne supporte toujours pas la couleur du rétro-éclairage. C'est là qu'on en vient au titre de ce billet. Parmi les perles de ma discothèque se trouve le seul tube de Patrick Coutin: J'aime regarder les filles, une chanson incroyable aux paroles puissantes. Mais écoutez plutôt: