par Hadrien - dans La chronique d'Hadrien

J'ai fini par arriver sain et sauf à Versailles malgré tout. Je rêvais d'une longue nuit de sommeil dans mon lit à moi. Faut dire que j'ai du sommeil en retard, le week-end a été mouvementé et la logistique chahutée par une personne que je ne citerais pas ici sans m'énerver, mais qui se reconnaîtrait si elle lisait le blog, mais ce n'est pas le cas (heureusement). Il faut quand même que je rende justice à nos hôtes, charmants et d'une rare hospitalité, et dont les tentatives d'empoisonnement n'ont pas suffit à me faire regretter mon séjour chez eux. En plus on a bien mangé. Trop peut-être, mon huitième kouign-Amann du week-end me pèse encore sur l'estomac. Mes coups de soleil, eux, commencent à me laisser tranquille, mais j'ai bien peur de devoir peler très bientôt. Rentré sain et sauf donc, et je rêvais d'une longue nuit de sommeil. C'était sans compter sur la frénésie de la voirie Versaillaise qui s'emploie à éventrer nos rues et trottoirs aussi souvent qu'elle le peut, pour des motifs obscurs. Ce matin, 9h15 "Ratatatatatat Ratatatatata Ratatatata". Moi je suis au premier étage sur rue alors avec leur boucan, impossible de dormir. Il ne me restait plus qu'à vous raconter mes dernières péripéties tandis que, comme le chante le grand Eddy Mitchell:



"Dans la rue les marteaux-piqueurs,
Sont bien ensembles et chantent en choeur"