Par Mathilde - dans Au fil de l'eau

Je lis partout qu'un consortium a été mis en place pour la création d'un meta-moteur de recherche européen. La nouvelle a même été reprise par Monsieur Chirac lors de son allocution de voeux.

Là où je m'interroge le plus, ce n'est pas sur la pérennité potentielle d'un tel projet (bien que Google soit déjà un géant), mais sur le fait qu'en tapant quaero.com on tombe sur une société américaine faisant du conseil en marketing et que, si l'on tape quaero.fr ou quaero.eu, on s'aperçoit que les domaines sont déjà réservés (mais apparemment pas par le consortium).

Le néophyte en web aurait tout de même l'idée de vérifier la disponibilité d'un nom de domaine avant même d'envisager de communiquer sur son adresse. Il me parait ainsi étonnant que des organismes et sociétés aussi prestigieux que Thomson, France Telecom, Deutsche Telekom, Thalès, Bertin Technologies, Exalead, Jouve, LTU et Vecsys ainsi que des instituts de recherche comme l'Inria, l'Inra, le CNRS, Clips Imag, RWTH-AAchen et l'Université de Kalrsruhe et des fournisseurs de contenus comme l'INA ou les Studio Hambourg, n'aient pas eu le réflexe de choisir un nom correspondant à un domaine libre.

Cela dit, dans l'absolu, ce nom est excellent puisque, si mes souvenirs de collège sont bons (il y a 15 ans quand même...), quaero signifie "je cherche" en latin. Affaire à suivre...