par Hadrien - dans La chronique d'Hadrien

Je suis désolé, je vous ai laissés tomber hier. Il faut dire que j'avais pas mal de boulot. La réalisation des 200 messages s'est avérée plus compliquée que Mathilde ne me l'avait fait croire. C'est vrai aussi que j'ai pas eu de chance. Le marchand de tubes à essai n'en avait pas assez et ne voulait pas me vendre ce qu'il lui restait; Quand je suis allé chercher ma commande de bouchons de liège, la boutique n'avait pas été livrée et il a fallu que j'y retourne trois heures plus tard pour voir la vendeuse compter mes 1'000 bouchons 5 par 5 devant moi; Mathilde avait oublié de mettre la Cardamome sur la commande d'épices et je m'en suis rendu compte en revenant de chez le fournisseur, à Aubervilliers; Le client a attendu la dernière minute pour me fournir le texte à imprimer sur les messages et il l'a fait sur un format bizarre que j'ai pas réussi à imprimer correctement, il a fallu, en pleine panique, que je refasse un document Word avec son texte, que je retrouve la bonne police de caractères...;Enfin, pour emballer tout ça j'ai passé une grosse commande de matériaux d'emballage chez Raja (du raphia, des boites en carton, du papier kraft, du papier de soie,...) commande passée lundi soir, il m'ont appelé mercredi matin pour me dire qu'ils n'avaient plus de raphia et que je serait livré jeudi dans la journée! Faut dire que sur leur site ils promettent que dans 95% des cas ils livrent le lendemain. Bravo.
Pour toutes ces raisons c'était un peu la panique hier. J'ai même été obligé de faire comme Mathilde, de faire bosser ma maman. Heureusement sinon j'aurais dû y passer la nuit.

Tout ça pour me justifier de ne rien avoir écrit hier. Mais j'ai pas à me justifier! C'est pas parceque Mathilde est partie qu'il faut que je compense, si? Cela dit, j'ai écrit plus que d'habitude cette semaine. Parceque je me sens obligé de vous divertir un peu tous les jours? C'est pas mon genre. Ou parceque j'ai eu plus d'inspiration? Peut-être que l'absence de Mathilde, et donc de censure, laisse mon inspiration s'épanouir librement.
Mathilde, au nom de la liberté d'expression, reste sous tes cocotiers!