Et bien non, je n'ai rien d'autre à faire.
Une chronique tous les trois jours en moyenne, c'est déja du boulot. Surtout pour atteindre une telle qualité rédactionnelle. Zaelle, pour ne pas la citer, n'en peut plus d'attendre mon prochain opus (je t'enverrai un photo dédicacée pour t'aider � patienter).
Il faut dire que je suis très troublé par toutes ces déclarations d'amour. Pas plus tard que samedi après-midi, après une longue marche dans l'hiver, le visage rougi par l'air glacial, alors que, arrivé à ma porte, j'allais lui dire au revoir, une belle blonde m'a soufflé tout bas, à l'oreille, "je t'aime". J'en avais les larmes aux yeux. Elle a deux ans et demi, c'est ma filleule. Quelle émotion. Je n'ai pas su quoi répondre, je suis rentré chez moi, je l'ai laissée dans sa poussette, sur le trottoir, lâche! Les hommes sont tous les mêmes.
Sinon, je ne vous ai pas donné de nouvelles de mon entretien de Jeudi soir. Ca s'est plutôt bien passé, je suis resté 1h15 ce qui est plutôt bon signe. J'ai réussi à improviser sans la description du poste, en fait c'était pas une annonce très détaillée, donc c'était pas très grave. Par contre, l'entreprise qui m'a reçu n'a pas en réalité de poste précis à me proposer, ils reçoivent en permanence des gens pour les mettres dans leurs fichiers au cas où. Donc c'est pas pour une embauche rapide, rassurez-vous, je vais pouvoir maintenir l'intense rythme de mes contribution.
Aujourd'hui ma mère m'a demandé ce que je voulais pour noël (37ème fois en cinq jours). Complètement à cours d'idées (j'ai déja tout) j'ai proposé que cette année, au lieu de continuer à encourager la société de consommation, nous pourrions ne pas nous faire de cadeau mais faire des donnations à diverses oeuvres de charité avec l'argent économisé. Elle l'a très mal pris. "tiens maman, pour noël j'ai sponsorisé un enfant victime des tremblements de terre en ton nom", ça vous ferait pas plaisir vous?